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 Le Parisien - 27/9/11
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 Le Parisien - 13/9/11
 Le Parisien - 27/5/11
 Un Cheikh en bois pour redresser les finances de Levallois (05/08/2012)

«Les Incroyables entourloupes du Cheikh sans provisions». Par ce titre sans équivoque, le magazine Capital de ce mois d'Août 2012 propose un dossier qui intéressera sûrement beaucoup les contribuables de Levallois-Perret. En effet, cette revue consacrée à l'économie publie dans ce numéro un très instructif consacré à Mohamed Bin Issa Al-Jaber.

Pour ceux qui l'ignorent encore, ce Saoudien de 53 ans nous avait été présenté en 2008 comme le repreneur providentiel du projet des tours jumelles en front de Seine. Un premier investisseur espagnol s'était retiré du projet un an plus tôt sans qu'une seule explication ait été portée à la connaissance des administrés. La ville s'était alors retrouvée seule porteuse du projet...et surtout de son financement.

Les terrains avaient été achetés par la commune, la tour Fiat rasée aux frais de la ville.
Toutes ces opérations immobilières ont généré un coût important et un portage financier d'autant plus conséquent qu'aucun investisseur ne se manifestait.

L'annonce d'un investissement d'un milliard d'Euros à Levallois-Perret par un cheikh Saoudien fut retentissante. Pensez-donc, 243 millions d'Euros allaient revenir à la ville rien qu'en percevant les droits à construire. La municipalité se voyait déjà égaler la Défense, rivaliser avec Londres, devenir Dubaï. On déroula le tapis rouge, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, vint célébrer la bonne nouvelle devant un parterre de journaliste et puis...plus rien.

Aucun versement n'eut lieu et une longue et coûteuse attente commença.

Cette opération ayant contribué à alourdir la dette de notre ville qui n'en avait franchement pas besoin, Patrick Balkany et son équipe décidèrent de compenser ces pertes en autorisant la construction de deux gratte-ciel en centre-ville. La suite, les Levalloisiens la connaissent.

L'enquête de Capital, que nous vous engageons à lire, nous apprend que celui qu'on nous a présenté comme le «Cheikh» Al-Jaber est en réalité un ancien chauffeur de camions en Arabie saoudite qui a ensuite créé une entreprise de bâtiment. on découvre également que le soi-disant cheikh a désormais la nationalité Autrichienne et que ses sociétés ont été de nombreuses fois traduites devant les tribunaux pour absence de versement à la suite d'acquisition notamment. Capital fait état de rapports des Nations-Unies mentionnant des pratiques esclavagistes ainsi que des bilans financiers maquillés pour influencer les cours boursiers. Détail amusant pour les Levalloisiens si attachés au respect de leur ensoleillement, le «Cheikh» prétend que son image aurait été, en réalité, écornée par Kadhafi et Moubarak à qui il aurait fait... de l'ombre.
Couverture Capital Août 2012
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Article Capital Août 2012
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On s'indignera à juste titre de la légèreté des contrats. Des sommes aussi hallucinantes n'auraient-elles pas dû, à l'évidence, faire l'objet d'un minimum de provision. Nous exigeons désormais de connaître le coût final exact qu'a dû supporter la Ville pour un projet dont la ville attendait 500 millions d'Euros du premier investisseur, puis 243 millions du deuxième pour finalement ne vendre 152 millions d'Euros les droits à construire à BNP-Paribas.
Il serait surprenant que cet établissement accepte de prendre à sa charge le coût imprévu du portage financier qu'ont engendré les errements de l'opération. La somme de 100 millions d'Euros de pertes circule. Qu'en est-il vraiment ?
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