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 Le Parisien - 18/3/13
 Capital - 8/12
 Le Parisien - 21/2/12
 Les Echos - 19/10/11
 19-20 France 3 - 27/9/11
 Le Parisien - 27/9/11
 Bati Actu - 27/9/11
 La Vie Immo - 27/9/11
 Le Parisien - 13/9/11
 Le Parisien - 27/5/11
 Une rénovation... à rénover (27/03/2012)
Ainsi que nous vous en avions fait part il y a quelques semaines, et comme vous avez pu le constater, la rénovation de la place du Général Leclerc achevée en janvier après plus de six mois de travaux avait soulevé de nombreuses questions chez les Levalloisiens dont nous nous étions fait l'écho. Ce qui vient de se produire n'est pas de nature à nous rassurer.

Depuis plusieurs jours, déjà, un affaissement et une usure massive des pavés de granit employés pour le passage qui traverse la rue Voltaire coté Nord-Est laissait à penser que le travail avait été bâclé ou que les matériaux employés étaient d'une qualité insuffisante pour le trafic de cette voie.
La place du Gal Leclerc, affaissement de chaussee
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affaissement de chaussee place du Gal Leclerc
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Ce mardi 27 mars, dans l'après-midi, le soulèvement brutal du pavement de la rue Anatole France a été tellement important qu'il a justifié l'intervention de la police pour sécuriser la zone ainsi que des mesures d'urgences de la voirie pour ne pas avoir à condamner cette artère empruntée chaque jour par des milliers de véhicules.
 
Le soulèvement à Levallois
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Comment expliquer de tels dégâts sur des installations neuves?
Levallois-Info ne fera sûrement pas l'impasse sur le sujet.
Ce sera également l'occasion de nous donner le coût de ces travaux qui ont généré des nuisances sur la moitié de l'année 2011, information primordiale mais étonnamment absente de l'article du magazine communal.

Les autres problèmes.
Suite à notre précédente publication, la seule réponse à nos interrogations légitimes d'administrés est venue d'un article du Parisien en date du 21 Février, dans lequel la première adjointe au Maire, madame Isabelle Balkany, indiquait que le plan de la ville serait déplacé.

Vous aurez tous constaté la nécessité de grimper sur une jardinières pour pouvoir le lire.
Le florilège de photos que nous ont fait parvenir certains Levalloisiens illustre de manière évidente, la réalité de cette situation Ubuesque.
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Nous avions remarqué que la localisation de l'arrêt de bus de la rue Anatole France empêchait l'accès au parking lorsque les bus sont en attente. Nous avons constaté, depuis, que les chauffeurs ont pris l'habitude de faire dépasser l'avant du bus, bien au-delà du feu tricolore, afin que les voitures situées sur la même voie puissent emprunter cet accès. Stationner au-delà de l'emplacement réservé au sol et du feu, il fallait y penser...

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Innovation depuis notre dernier article, l'ajout de panneaux indiquant les parkings du centre-ville. Ce genre d'indication est précieux aux automobilistes mais, là encore, la créativité sans borne qui a caractérisé l'aménagement de la place a frappé:

Les panneaux sont, en effet, illisibles dans le sens de circulation de la rue Anatole France qui est un des deux axes principaux de Levallois-Perret.

Ils sont, en revanche, tout à fait visibles pour les piétons qui sortent du métro en empruntant l'Escalator, une visibilité dont l'utilité est à démontrer.

Et la terrasse?
Revenons, enfin, sur la suppression de la terrasse du Café de France. Vous aurez remarqué que le café situé en face a, lui, conservé, et même augmenté, la surface de sa terrasse. Isabelle Balkany nous explique que l'éradication de celle du Café de France est due à la présence d'une sortie de Métro, d'un «supermarché» et d'une salle municipale de «700» places.

Rappelons que café existe depuis 1902. Depuis que Patrick Balkany a pris la tête de la ville en 1983, il y bientôt trois décennies, la présence de cette terrasse ne semblait pas le gêner.

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La place comportait pourtant déjà une bouche de Métro, comme on peut le voir dans le film de Bertrand Tavernier «Autour de Minuit». François Cluzet et Dexter Gordon se partagent une très belle scène entre le café et le plan du réseau, nous étions en 1986.
La bouche de Métro n'est donc sûrement pas opposable à cette décision autoritaire, quant aux autres arguments, le supermarché et la salle de 700 places, évaluons ensemble leur pertinence.

Il n'y a jamais eu de supermarché sur cette place, le terme étant réservé aux établissements de plus de 400 mètres carrés. Nous en sommes très loin dans le cas qui nous préoccupe. Il s'agit seulement d'une supérette, un petit établissement qui ne crée pas beaucoup de flux de piétons.

Quant à la salle communale de 700 places, la municipalité devrait savoir qu'elle ne peut accueillir légalement que 390 personnes en utilisant l'ensemble des trois salons et que son volume d'utilisation ne génère pas de marées humaines insurmontables.

Au final, après qu'on en ait corrigé les chiffres, l'équation qui a conduit à faire disparaître la terrasse de cet établissement historique de la ville est encore plus incompréhensible. Alors, à quoi bon ne pas rendre au quartier son café de France?
Les beaux jours n'appellent-ils pas les meilleures résolutions?
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