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 Le Parisien - 27/5/11
 Terrains Fiat, c'est pas fait... (09/07/2013)
Après deux échecs successifs cuisants, on aurait pu attendre de la part des responsables des deniers de la commune une prise de précautions plus importante. Le premier investisseur Espagnol était parti en laissant ses parts à la ville, quel trésor! Il a fallu aller au tribunal pour se voir octroyer vingt millions d'Euros de dédommagement par le deuxième promoteur Saoudien. Cette somme a-t-elle été perçue par la ville? Le groupe condamné étant en situation judiciaire et financière délicate, cela est peu probable.

On se rend compte que le contrat qui nous lie à la BNP ne nous offre aucune garantie en ce qui concerne les sommes que l'équipe municipale nous avait annoncées comme fiables.
Il faut malheureusement en déduire que l'assainissement de la situation financière de la ville n'est pas réglé et que la dissimulation que nous avons toujours dénoncée est toujours d'actualité.

 Où en est-on?

Deux ans après le lancement de Préservons Levallois, les projets alternatifs à ceux contre lesquels les Levalloisiens s'étaient mobilisés ont été lancés. Les habitations destinées à être remplacées par les nouveaux bureaux Cetelem ont été démolies rue Baudin et le quartier de la gare est également en travaux.
Immeuble Cetelem Baudin
On aperçoit, au fond à droite, la passerelle surplombant la rue Marius-Aufan
Les habitants des nouveaux logements du quartier déjà livrés ont d'ores et déjà obtenu de la BNP de minimiser l'aspect visuel de la passerelle qui reliera les deux pâtés d'immeubles Cetelem encadrant la rue Marius-Aufan.


En ce qui concerne les anciens terrains Fiat, la situation est toute autre, voire préoccupante pour les finances de la commune. Cela aurait d'ailleurs créé une vive tension lors du conseil municipal qui se tenait ce lundi 24 juin 2013.

En effet, la vente de cette parcelle aurait déjà coûté la bagatelle d'une centaine de millions d'euros à la ville, alors qu'elle était censée lui faire percevoir la somme de 157 millions de francs.

Un bâtiment nommé Ecowest, porté par BNP Paribas Real Estate avait été mentionné dans Info-Levallois, en mars 2012, parallèlement à sa présentation au MIPIM 2012, salon immobilier professionnel se déroulant à Cannes et pour lequel Patrick Balkany avait fait le voyage.
Un article du Parisien, publié le 18 mars 2013, soit un an après, nous présentait curieusement le même projet comme s'il s'agissait d'une nouveauté présentée au MIPIM 2013 (marché international de l'immobilier professionnel). L'article se terminait par l'avertissement suivant:
«L'ensemble du chantier devrait être achevé au premier trimestre 2015. D'ici là, il est conseillé d'éviter les quais entre les ponts d'Asnières et de Levallois, surtout aux heures de pointe.»
http://www.leparisien.fr/espace-premium/hauts-de-seine-92/des-bureaux-de-huit-etages-a-la-place-des-tours-18-03-2013-2648297.php

Des précautions qui s'avèrent pour le moins hâtive, le chantier étant resté au point mort depuis le démembrement de la tour Fiat. De plus, nous n'avons relevé aucune mention de ce projet dans les publications liées au MIPIM 2013, alors que c'était le cas lors de celui qui s'était déroulé l'année précédente.

La page internet consacrée au projet n'a pas vraiment bougé depuis l'année dernière. La même vignette minuscule et un onglet projet qui renvoie sur la même page (après avoir longtemps pointé sur une erreur 404).

En consultant les sites internet des architectes DGM et associés et B & B Architectes, nous avons également constaté qu'ils ne mentionnent même pas le projet.

 Sept mois de silence

Mais revenons-en à ce fameux Conseil Municipal. Patrick Balkany s'est emporté après qu'une conseillère municipale socialiste ait levé une information que certains auraient visiblement préféré taire. La vente de ces terrains, et donc la perception de ces fonds si nécessaires à notre commune est de plus en plus hypothétique, BNP Paribas Real Estate ayant décalé la date de sa levée d'option à une date postérieure aux élections municipales de 2014.

Cela signifie que, le promoteur n'ayant visiblement pas trouvé d'acquéreur pour ce projet et ne souhaitant pas construire «en blanc» (c'est à dire sans avoir préalablement commercialisé les bâtiments), le terrain n'est pas encore vendu, donc loin d'être payé.

On peut d'ailleurs comprendre que, dans un contexte économique difficile, par ailleurs largement analysé dans les propres publications du même promoteur, il serait hasardeux de lancer un chantier qui risque de ne pas trouver preneur. Le problème, c'est qu'en supportant à elle seule les risques financiers du projet, la commune de Levallois-Perret a exactement fait le contraire!
La ville n'a, par ailleurs, jamais démenti le chiffre de 100 millions de pertes qui circule depuis des mois pour ce seul projet.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Ce report d'option de vente aurait été signé le 22 novembre 2012 pour n'être rendu public qu'au Conseil Municipal, qu'en juin 2013, presque par hasard.

Le 17 décembre, un nouvel article du Parisien (décidément abonné aux bonnes nouvelles concernant notre ville) nous annonce que la ville remboursera 136 millions de dettes dont 18 par anticipation.
N'était-ce pas l'occasion de mentionner cette déconvenue?
Ironiquement, on pourra toujours se convaincre que ne pas gâcher le Noël du contribuable Levalloisiens est une attention louable. C'est sûrement ce même esprit qui aura conduit la Mairie à n'aborder finalement le sujet que le lendemain de la divertissante fête de l'été.
C'est enfin ce respect de notre bien-être qui aura conduit à glisser une image du projet Ecowest dans le numéro de mars dernier d'Info Levallois sans employer le conditionnel quant à sa réalisation.

 On nous cache tout, on nous dit rien.

L'ensemble des ZAC recouvrait un endettement de 300 Millions d'Euros. Pour mériter le titre d'investissements, encore faut-il que les sommes engagées disparaissent au plus tôt des créances de la ville. Risquer de ne recevoir de la BNP que 60 millions au lieu des 157 espérés laisserait, de facto, un tiers des dettes liées aux aménagements sans financement.

L'autre question qui doit être traitée est la relation particulière qui lie la ville de Levallois et la BNP. Nous pensions que cet acteur national présentait des garanties en matière d'engagement financier, garanties qui n'avaient pas été de mise avec les promoteurs précédents. Nous nous étions toutefois élevés contre la vente épackagéeé qui consistait à vendre différents terrains dont l'analyse des prix de vente individuels révélait des anomalies criantes et un manque à gagner injustifiable pour notre commune.

Les gratte-ciel, surtout la tour Cetelem, semblaient être la contrepartie de la prise en charge financière des terrains de la ZAC Collange qui venaient d'essuyer deux ratages commerciaux successifs. Une fois ce projet abandonné, suite aux protestations que nous avions portées, il ne nous avait pas semblé que la BNP ait été perdante à l'issu des modifications des projets. On aura beau retourner le problème dans tous les sens, cet avenant qui l'autorise à se désengager aussi facilement que Fadesa et Al-Jaber est donc aussi contestable dans sa forme que sur le fond.

Que BNP Paribas Real Estate optimise ses gains et minimise ses pertes est compréhensible. Le promoteur est dans son rôle.

A l'inverse le rôle de la Municipalité est de ne pas jouer avec un patrimoine qu'elle n'a qu'en garde temporaire.
Pourquoi affirmer que la situation du désendettement est en bonne voie en gardant secret des transactions qui viennent, une fois de plus, ajouter du risque au risque?

Ce n'est malheureusement pas la première fois que les Levalloisiens se voient cacher des éléments essentiels à la compréhension de la gestion de leur commune.

Il semble désormais indispensable que soient portés à la connaissance des contribuables l'ensemble des contrats et des éventuels avenants liant la ville et les partenaires de toutes les opérations ayant participé à la dette communale par habitant la plus importante du pays.

Info-Levallois Budget 2013 Chaque Levalloisiens a, au-dessus de sa tête, 11 400 € de dette liée aux emprunts contractés par la ville de Levallois, en plus de la dette de la France qui correspond à 26 000 € par habitant du pays. Tout incident pénalisant le désendettement de notre commune doit être immédiatement porté à notre connaissance. Cela ferait un excellent sujet pour Levallois au Microscope, pas sûr pour autant que ce numéro voie le jour.

Contrat en Novembre, Discrétion en Janvier!

http://www.info-levallois.com/actualite/edito-budget-2013-un-quadruple-challenge-reussi-1101.html
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